• Sans âme – Gail Carriger

    Les créatures surnaturelles ne vivent plus cachées mais à la vue de tous depuis plusieurs siècles. La reine Victoria bénéficie même d’un conseiller vampire et d’un autre loup-garou, en plus de son Premier ministre. Les relations entre humains et non humains, ainsi que la vie sociale de ces derniers, sont strictement réglementées par « l’estimable Bureau du registre des non-naturels », le BUR. Dirigé par le taciturne comte Maccon, loup-garou de son état, mâle Alpha à la tête de la meute du château de Woolsey. Humains et non humains, avec ou sans âme sont en bons termes. Apparemment. Est-ce un hasard si le comte est présent au moment où miss Alexia Tarabotti…

  • La soif primordiale – Pablo de Santis

    Le jeune Santiago Lebrón, héros de La soif primordiale, vint de quitter sa province perdue et morose pour vivre à Buenos Aires. Il commence modestement en réparant des machines à écrire avec son oncle, dont celles du quotidien Últimas noticias. Il se lie avec les uns et les autres et le jour où le journaliste chargé de la rubrique des faits divers plus ou moins étranges décède, c’est lui qu’on appelle pour le remplacer. En fait il est rapidement contacté par le ministère de l’Occulte pour lequel il doit accomplir certaines missions. Comme par exemple assister à une réunion de spécialistes des mythes et superstitions dans un vieil hôtel à l’abandon.…

  • La société des S – Susan Hubbard

    Ari a treize ans, elle vit à Saratoga Springs dans l’état de New York de nos jours. Sauf que sa vie n’a rien à voir avec celle des jeunes Américains d’aujourd’hui : elle ne sort pratiquement pas de sa maison victorienne, c’est son père qui pourvoie à son éducation. « J’avais lu des passages de la Bible, du Coran, de la Kabbale, du Tao-tö-King et de la Bhagavad-Gita et des écrits de Lao-tseu – mais c’étaient avant tout des textes littéraires et philosophiques, que nous questionnions en tant que tels avec mon père. Nous n’observions aucun rite religieux : notre seul culte était celui de la pensée. Et plus précisément, le…

  • Bifrost n°60

    Voici une revue, aussi nécessaire pour ses coups de gueule que pour ses éditos et dossiers qui font avancer la réflexion sur les littératures de l’Imaginaire. Je n’en parle jamais, c’est un tort, mais je la lis, c’est toujours ça. Alors aujourd’hui, à l’occasion d’un numéro spécial Vampires, un billet pour encourager mes collègues bibliothécaires à lire Bifrost, ses choix sont les bons (le plus souvent), les critiques, même négatives, sont désormais argumentées (je ne suis pas fan des critiques chasses d’eau de jadis qui pour être drôles sur le coup, ne faisaient pas avancer grand-chose), même si les derniers arrivés parmi les chroniqueurs n’ont pas encore la marque de…

  • Les femmes vampires – Jacques Finné et Jean Marigny

    Pour présenter la problématique de ce recueil sur les femmes vampires, je ne saurais mieux dire que les premières phrases de la préface signée Jean Marigny : « La littérature et le cinéma ont souvent donné l’impression que le mythe du vampire était essentiellement masculin. De Lord Ruthven et du mort-vivant séducteur des romans d’Anne Rice en passant par l’immortel comte Dracula de Bram Stoker, la littérature, puis le cinéma nous ont présenté toute une galerie de héros – ou de anti-héros – d’outre-tombe particulièrement virils. Or, il ne faudrait pas oublier que les femmes vampires sont apparues dans l’imaginaire occidental bien avant Lord Ruthven« . Deux grands spécialistes se proposent donc…