• Traquemort / 4 – Simon R. Green

    Owen Traquemort, ancien aristocrate, et ses amis sont venus à bout de l’Empire : la malfaisante Lionnepierre XIV a été renversée et le sort de millions d’habitants n’est plus entre les mains d’une oligarchie corrompue et cynique. Enfin en théorie. Car s’il a fallu trois volumes au Traquemort pour passer du statut de proscrit à celui de rebelle à celui de rebelle puis de sauveur de l’humanité, il en faudra plus d’un pour que l’Empire se réorganise. Les dirigeants d’hier sont devenus les rebelles d’aujourd’hui et entendent bien tirer profit de la nouvelle organisation. Les grandes Familles constituent une menace, mais elle a le mérite d’être connue. Les IA rebelles…

  • Traquemort / 3 – Simon R. Green

    Après une longue année d’attente, l’aristocrate historien Owen Traquemort est de retour, pour notre plus grand plaisir. Egal à lui-même (« s’il avait voulu travailler, il ne serait pas né aristocrate« ), il poursuit sa lutte contre la Garce de Fer, l’impératrice Lionnepierre XIV. En compagnie de ses amis aux capacités de plus en plus délirantes (ubiquité, téléportation, auto régénération…) pour avoir traversé le Labyrinthe de la Folie, il affronte les Impériaux, dont le toujours excellent Valentin Wolfe, pervers à souhait, drogué jusqu’aux yeux. Alors que les deux premiers tomes formaient un tout narratif, celui-ci est composé d’épisodes indépendants. Le premier nous raconte la prise de Brumonde, carnage tellement systématique et exponentiel…

  • Traquemort / 2 – Simon R. Green

    Résumé de l’épisode précédent (Traquemort, tome 1 : Le proscrit, L’Atalante, 2002) : Lionnepierre XIV, dite la Garce de Fer, règne sur l’Empire de façon aussi despotique et cruelle que son surnom le laisse supposer. Au sein de sa cour, les grandes familles jouent des coudes pour accéder aux postes de commandement : personne n’hésite à tuer, trahir ou torturer son prochain ou son parent. Les mécontents sont donc nombreux, surtout à être éliminés. Les autres, clones qui ne sont que des biens meubles ou espsis qui ne sont guère plus, font survivre un semblant de clandestinité pour que toutes les créatures de l’Empire soient égales en droit. Mais voilà…