• Camisole – Salomon de Izarra

    Edgar Griffith ignore ce qui l'attend quand il arrive à l'hôpital psychiatrique de Cliffton pour y vérifier les comptes. Une fois entré chez les fous, version cauchemar régressif, pourra-t-il en sortir ?

  • Histoires assassines – Bernard Quiriny

    Qu’est-ce qui plait donc tant chez Bernard Quiriny ? Pourquoi ses nouvelles enthousiasment-elles tant les lecteurs ? La loufoquerie et le style me semblent de bonnes clés pour répondre à ces questions. Et si après Le village évanoui on est si contents qu’il revienne à la nouvelle, c’est que dans un recueil il y a par définition plusieurs histoires gentiment barrées, plutôt qu’une. Histoires assassines n’est pas peuplé d’assassins mais bien de gens un peu spéciaux, en marge, que leurs différences placent à l’écart de la société. Il y a par exemple tous les patients du docteur Hampstadt (sujets de trois nouvelles) : l’une ne peut plus se déplacer qu’en…

  • Nous avons toujours vécu au château – Shirley Jackson

    Mary Katherine, dix-huit ans, sa soeur Constance, vingt-huit ans et leur vieil oncle Julian vivent tous trois reclus dans leur vaste demeure. Mary Katherine, la narratrice, est la seule à sortir pour faire les courses et rapporter quelques livres de la bibliothèque. Leur vie à tous trois est réclusion et habitudes. L’Oncle Julian bat la campagne, enfermé dans ses souvenirs, en particulier ceux du jour fatal où pour la dernière fois, toute la famille s’est retrouvée autour de la table. C’était six ans auparavant et le repas couta la vie à quatre membres de la famille, empoisonnés à l’arsenic. Constance fut traduite en justice et probablement innocentée faute de preuves,…

  • Nous sommes tous morts – Salomon de Izarra

    Tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir un professeur de français nommé Romero. C’est ce qui est arrivé à Salomon de Izarra : il n’y a pas que des hasards dans la vie. Le jeune écrivain remercie donc en dernière page de son premier roman, Nous sommes tous morts, cet enseignant qui l’a « encouragé à poursuivre dans l’écriture ». Merci monsieur Romero, à tous les Romero qui de près ou de loin ont infusé notre imaginaire, en compagnie de quelques autres monstres (sacrés), Lovecraft probablement dans le cas de Salomon de Izarra. « Nous sommes tous morts », c’est le cri que pousse et répète le narrateur, Nathaniel Nordnight, second à bord…