• Les loups de Prague – Olivier Paquet

    Depuis plusieurs années déjà en France, il ne s’écrit plus grand-chose de passionnant, d’innovant ni de réjouissant en matière de littératures de l’Imaginaire. Pour un Stéphane Beauverger, un Philippe Jaworski ou un Alain Damasio, on compte bien trop d’auteurs qui s’alignent, creusent le sillon ou pire, inventent des charabias incompréhensibles sous couvert d’originalité. Ce second roman d’Olivier Paquet, je l’attendais vraiment parce que son précédent, Structura Maxima, m’avait beaucoup plu, et le temps passant (sept ans quand même), il y avait de quoi présager quelque chose de vraiment original et ambitieux. Originalité et ambition sont bien au rendez-vous. Nous sommes à Prague (non, ce n’est pas une ville des Etats-Unis…)…

  • Structura Maxima – Olivier Paquet

    Jehan ne sera pas Vapeurier, contrairement à ce que la tradition attend de lui. Lors de la cérémonie du Choix, il décide d’intégrer la communauté des Poutrelliers. Depuis des siècles, Vapeur et Poutrelles se supportent et cohabitent au sein de la Structure, mais leur mode de vie les opposent radicalement. Jehan, fils du Grand Maître de la Vapeur refuse l’endoctrinement et le rationalisme scientifique, pensant trouver la-haut, dans les Poutrelles, un idéal de vie plus spirituel et profond, et enfin, la liberté. Car depuis toujours, les Poutreliers sont les serviteurs du dieu Valladolis alors que les Vapeuriers sont tournés vers le travail manuel et la technologie. Mais les factions s’extrêmisent…