• Merfer – China Miéville

    Attention : roman foisonnant, inventif, innovant, créatif et bien d'autres choses encore. China Miéville invente à nouveau un univers original qui renouvelle avec panache le post-apocalyptique.

  • The City & The City – China Miéville

    Ce China Miéville a vraiment le don de donner des personnalités aux villes dont il s’empare, qu’elles existent comme Londres dans Le roi des rats ou qu’elles sortent de son imagination comme Nouvelle Crobuzon dans Perdido Street Station. Beszel et Ul Qoma n’existent pas et pourtant, elles ressemblent à l’idée qu’on se fait ici de certaines villes d’Europe de l’Est. Leur particularité pourtant les exclue de toute comparaison possible puisque de Beszel et Ul Qoma ne sont qu’une seule et même ville, superposées l’une à l’autre. Les gens, les animaux, les voitures se croisent mais ont l’interdiction de se voir, d’entrer en contact. Si à Beszel on voit un Ulqoman, il…

  • Le roi des rats – China Miéville

    Saul Garamond est accusé du meurtre de son père que l’on a retrouvé écrasé au pied de son immeuble après être passé par la fenêtre. Emprisonné, il est rejoint dans sa cellule par un homme qui dit être le Roi des Rats et lui permet de s’échapper. Saul le suit dans les égouts de Londres et découvre sa véritable identité : sa mère était un rat, il est lui-même mi-homme, mi-rat et son étrange sauveur, son oncle. Mais celui-ci n’est plus qu’un monarque déchu depuis que, cinq cents ans plus tôt, un certain joueur de flûte a anéanti son peuple, le contraignant à se cacher, à trembler de peur d’être…