• Enfin la nuit – Camille Leboulanger

    Je pourrais le faire court : « belle couverture, post-apo, cf. La Route en moins bien ». Mais un premier roman mérite mieux, même si j’ai peiné à le finir malgré son petit nombre de pages. Une société de peu après la catastrophe, dont la conséquence immédiate est le jour permanent. Beaucoup de morts ou de disparus, quelques survivants. Ces derniers ne sont pas malheureux, pas encore en tout cas, il y a toujours l’eau courante, à manger dans les magasins, un peu d’essence. Des trains aussi, au moins un, qui doit emporter tous les rescapés vers une destination inconnue. Il y a aussi Thomas, ancien flic, dont la femme est partie, et Sophie,…