• Cogito – Victor Dixen

    A tous les cancres et autres fainéants patentés, Cogito révèle si besoin que la science infuse n'est pas la panacée : agitez donc vos neurones avant qu'une IA malintentionnée ne s'en empare !

  • Rêves de machines – Louisa Hall

    Du XVIIe au XXIe siècles, Lisa Hall fait s'élever les voix d'hommes et de femmes esseulés qui trouvent dans les objets un moyen de combler le manque d'écoute : carnet, ordinateur, intelligence artificielle, ces palliatifs nous sont-ils néfastes ou nécessaires ?

  • Robopocalypse – Daniel H. Wilson

    Un préambule, intitulé « Briefing », met le lecteur dans l’ambiance : il y a eu une guerre entre hommes et robots, ceux-ci ont été vaincus, parce que « Nous avons survécu. L’espèce supérieure, c’est nous ».  Cette phrase d’exergue signée Cormac « Brightboy » Wallace laisse supposer que le reste ne fera pas dans la dentelle. Et pourtant, le récit des hostilités s’avère plus intéressant que ce titre roboratif, Robopocalypse, ne le suggère. Daniel H. Wilson choisit un mode de narration dynamique. Cinq parties : « Incidents isolés », « L’Heure Zéro », « Survie », « Éveil », « Représailles » déroulent chronologiquement les événements depuis les signes avant-coureurs jusqu’à la reprise en main de la situation par les humains. Aux États-Unis comme au Japon ou en…

  • Les yeux d’Opale – Bénédicte Taffin

    Voilà bien longtemps que je n’avais pas lu un aussi bon roman jeunesse français relevant du genre de l’Imaginaire. Un peu science-fiction, un peu fantasy, très bon mélange quoi qu’il en soit, même s’il n’a de jeunesse que l’éditeur, Gallimard Jeunesse, car par son ampleur, sa complexité, ses enjeux et certaines situations, c’est clairement un roman pour adultes, ou bien grands ados. Nous avons au départ deux planètes, Onyx et Opale. Onyx ressemble à une utopie (alors méfions-nous !) : les habitants vivent dans l’oisiveté, le plaisir, l’abondance. Pas de travail, pas de souci, pas de famille puisque que ce sont des Intelligences Artificielles qui s’occupent de tout, de la…

  • Genesis – Bernard Beckett

    « L’âme est-elle davantage que le bruit que font ses différentes particules ?«  C’est sur cette citation du philosophe Douglas Hofstadter (universitaire américain spécialisé dans l’intelligence artificielle) que s’ouvre ce roman ; autant dire tout de suite que les jeunes à qui il s’adresse sont avant tout conviés à la réflexion. Mais pas que. Parce que pour porter son propos certes philosophique, Bernard Beckett a choisi la science-fiction, ce genre qui depuis des décennies s’interroge sur l’homme et la société. C’est donc sous la forme d’un roman qu’il interpelle le lecteur, avec tout ce que cela comprend de suspens et de rebondissements.Dans une société futuriste, la jeune candidate Anaximandre se trouve…