• Vostok – Laurent Kloetzer

    Sur la base de Vostok en Antarctique, un chef de cartel est à la recherche d'une bactérie vivant dans un lac souterrain à moins 4 kilomètres sous la glace. Va falloir creuser en regardant par-dessus son épaule car Juan a bien des ennemis...

  • 40 jours de nuit – Michelle Paver

    Durant l'entre-deux guerres, quelques jeunes gens aventureux s'embarquent pour le Grand Nord. Peu à peu le groupe se délite jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un : Jack Miller seul sur la banquise pour affronter l'hiver arctique... seul vraiment ?

  • Station 16 – Hermann & Yves H.

    Savez-vous où se trouve la Nouvelle-Zemble ? Pas seulement dans l’imagination des Hermann père et fils, même si celle-ci compte pour une bonne part dans le scénario de Station 16. Car la Nouvelle-Zemble existe bel et bien, quelque part au nord de la Russie. C’est là-bas que les Soviétiques effectuèrent quantités d’essais nucléaires, 220 officiellement, pour un total de 265 mégatonnes de bombes (dont 57 pour la Tsar Bomba, le 30 octobre 1961). Autant dire que la région a été durablement marquée. Aujourd’hui, il n’y reste plus que quelques gardes. Des gardes ? Mais pour surveiller quoi ? Yves H. explique dans un dossier final comment il a été intrigué par cette présence…

  • Point zéro – Antoine Tracqui

    Point zéro est un roman audacieux par sa forme et son rythme. Par l’ambition aussi, qui me semble être de rénover le roman d’espionnage, lui redonner quelques couleurs sur le thème pourtant archirabâché de l’affrontement Est/Ouest. Guerre froide, même plus que ça, la majeure partie du roman se déroulant en Antarctique. Résumer un roman de près de neuf cents pages n’étant pas le meilleur service qu’on puisse lui rendre, je ne m’attarderai que sur la mise en place de l’intrigue. Un prologue nous présente un scientifique contraint de fuir l’Italie fasciste de 1938. On découvrira plus tard qu’il s’agit d’un physicien de génie, le bien réel Ettore Majorana, dont les…

  • Terreur – Dan Simmons

    Vous n’avez jamais eu froid. C’est une certitude. J’en tremble encore et j’ai lu ces sept cents pages cachée sous ma couette. Pour vous le faire court, ça se passe dans le Grand Nord, la température oscille entre – 45°C et – 70°C. En 1845, le Terror et l’Erebus quittent l’Angleterre avec à son bord cent vingt neuf personnes. Leur but : découvrir le passage du Nord-Ouest. Sir John Franklin, capitaine de l’Erebus en charge de l’expédition n’est pas un débutant : il a déjà sillonné les mers du globe et cette fois il est prêt pour la grande découverte. Pourtant, les bateaux ne tardent pas à être pris dans les glaces…