• D’or et d’émeraude – Eric Holstein

    Si vous avez comme moi été moyennement emballé par le précédent et premier roman d’Eric Holstein, Petits arrangements avec l’éternité,  vous pouvez l’oublier : celui-ci est beaucoup mieux. Vraiment beaucoup mieux. Il faudra certes, pour l’apprécier, que l’amateur d’uchronie se double d’un amateur de romans historiques, en particulier de ceux qui retracent l’épopée des conquistadores. Trois parties, trois époques, un lieu. Le jeune Simon, né en Colombie et adopté par un couple de Français, arrive à Bogota pour se confronter à son pays d’origine. Ses parents adoptifs ne lui ont jamais caché sa naissance et leur parcours, mais il a envie d’en savoir plus, après vingt-cinq ans de quasi indifférence. Il s’intègre…

  • Petits arrangements avec l’éternité – Eric Holstein

    Aujourd’hui à Paris vit une population qu’on n’imagine pas. Alors Eric Holstein l’a imaginée pour nous, accommodant le mythe du vampire d’une louche d’argot et d’un zeste de souvenirs. Parce que voilà, ces vampires-là ne se nourrissent pas de sang mais d’émotions et de mémoire, laissant leurs victimes bien vivantes mais amnésiques. Ils mangent donc comme tout un chacun, ne craignent pas la lumière et ne passent pas la journée dans leurs cercueils au fond d’une crypte. Ils n’en sont pas moins éternels, dès qu’ils ont été éveillés par un maître. Eugène lui est Parisien depuis toujours, né en 1893 et éveillé en 1919. Pour survivre il pratique le métier…