• Le casse du continuum – Léo Henry

    Ils sont sept. Sept spécialistes réunis pour former une équipe de choc, voire même l’Equipe, la seule et unique capable de réaliser le casse du continuum. Préciser de quoi il retourne gâcherait le plaisir. Car Léo Henry prend son temps pour nous dévoiler les enjeux de cette mission très spéciale. Non pas que le roman se traine, loin de là, mais il commence par présenter les personnages, les uns après les autres. Et ces portraits ne nuisent en rien à l’action car chaque protagoniste est saisi dans une aventure, une mission impossible précédant leur rencontre. Ainsi sait-on à qui on a affaire. Pas à des femmelettes, même si les femmes…

  • Rouge gueule de bois – Léo Henry

    Une chose est sûre : quand on ouvre un livre édité par La Volte, on se trouve face à un livre différent de tout ce qui se publie ailleurs. Différents par la forme, iconoclastes, décalés, voire dérangeants, les ouvrages de cette maison d’édition s’ils ne plairont pas à tout le monde ne pourront qu’interroger les lecteurs assez téméraires pour s’y risquer. Léo Henry choisit l’humour multi référencé pour son premier roman, c’est risqué, ça m’a parfois rappelé l’humour délicat d’un Christopher Moore, avec soucoupes volantes en prime. Arizona, été 1965. Alors que Buzz Aldrin est le premier homme à marcher sur la lune, Fredric Brown, célèbre auteur de science-fiction, est…