• Gonzo Lubitsch ou l’incroyable odyssée – Nick Harkaway

    J’étais vraiment motivée, vraiment. Et ça partait vraiment bien, vraiment. Mais tant pis, je déclare forfait page 300 (sur 660 écrites en police 6) parce que je ne conçois pas de m’ennuyer en lisant. Le début était pourtant aussi prometteur que le laissait présager la quatrième de couverture : un monde post-apocalyptique, une bande de types, amis et mercenaires, auxquels on fait appel en dernier recours. Et là, la catastrophe est quasi éminente, la Canalisation Jorgmund est menacée et avec elle, tout ce qui reste de ce qui essaie de survivre. Il est évident qu’on a envie de savoir ce qu’est cette canalisation, pourquoi elle a été construite, comment le…