• La Quête d’Ewilan – Lylian & Baldetti

    La bande dessinée s’empare de la série à succès de Pierre Bottéro, La Quête d’Ewilan. C’est bien le moins puisqu’il y est question de force créatrice au sens propre, de pouvoirs par le dessin. Si la série romanesque a touché un large public, bien au-delà des préadolescents, cette adaptation s’adresse plus particulièrement au jeune public à travers un graphisme juvénile et un scénario qui privilégie l’action et les rebondissements. Alors qu’elle est sur le point de se faire renverser par un camion en traversant la rue, la jeune Camille fait un pas de côté et se retrouve dans une forêt à la végétation et aux créatures improbables. Elle est attaquée…

  • Frontiers / 1 – Christophe Wild

    Voici le premier volume d’une série intitulée Frontiers et sous-titrée Les chroniques des agents du B.A.D., à savoir Before Alien Destruction, un organisme chargé de « préserver de nombreux secrets technologiques hors de portée de tous pouvoirs politiques et militaires« . Pour être honnête, le communiqué de presse m’a bien aidée pour contextualiser ce premier tome car l’intrigue ne fournit guère de détails sur une époque qu’on pourrait qualifier d’uchronique sans plus de précisions. C’est qu’on est dans un monde que les humains partagent avec des extraterrestres, des vampires et quelques créatures hybrides. Parallèlement à la police officielle, le B.A.D. est chargé d’enquêter sur les crimes mettant en œuvre ces êtres arrivés…

  • Panthéon – Adam, Convard et Han

    Un terrible ratage que cette bande dessinée qui m’a agacée de bout en bout. En raison de la montée des eaux, l’humanité a été contrainte de quitter la Terre et de s’installer sur la Lune. Y a été mise en place une sorte d’utopie démocratique : paix éternelle, instruction, à manger pour tous et pas de religion. « Il ne subsiste donc plus aucun facteur de discorde. Le temps coule, chaque jour semblable, mécanique et sans joie ». Survient une vague de suicides qui alerte le Consistoire lunaire, laïque et démocratique, et ses scientifiques de tout poil. Conclusion : « la nouvelle humanité se meurt d’une maladie imprévue : l’absence de mémoire », ou amnesia morbide, ou…