• Points chauds – Laurent Genefort

    Et voilà, c’est fait, les extraterrestres ont débarqué. Non pas en un exemplaire isolé sur lequel on pourrait tourner un film, mais par milliers, par dizaines de milliers. Partout sur la Terre des Bouches se sont ouvertes et déversent Krells, Corcovados, héhé-ty, Kears… Ils ne viennent ni en explorateurs ni en envahisseurs, ils semblent juste parcourir notre planète d’une Bouche à l’autre, comme un humain se déplacerait dans les couloirs du métro.  Ils vont et viennent sans se soucier des populations locales qui elles par contre s’agitent, on s’en doute. Laurent Genefort propose à son lecteur de suivre plusieurs personnages : certains n’interviennent qu’une fois, d’autres reviennent de manière récurrente. Ainsi…

  • Omale – Laurent Genefort

    Amees est Hodgqin ; Hanlorfaïr et Sikandaïrl sont Chiles; Kassul, Sheitane et Alessander sont des êtres humains. Sans se connaître, cinq d’entre eux embarquent à bord du Yyalter, sorte de nef-mongolfière, car ils ont reçu un mystérieux morceau de coquille d’œuf ainsi qu’un billet pour l’île de Stadtville (plusieurs mois de voyage). Quand la nef est attaquée par les pirates de Sikandaïrl, les dégâts sont très importants. L’appareil volant finit par se scinder et les six protagonistes restent seuls à bord. Commence un très intéressant huis clos. Les protagonistes entament une longue partie de jeu de société. Eliminé, le perdant doit raconter son passé et ce qui l’a amené sur…

  • Hordes / 1 – Laurent Genefort

    Comment se porte la science-fiction française ? Mal, voire très mal. Ses meilleurs auteurs sont donc contraints d’écrire de la fantasy s’ils veulent continuer à être publiés. Tel Laurent Genefort, au brillant cycle d’Omale. Adieu donc Chiles, Hodgqinds et autres rehs et bienvenue les mercenaires musclés aux pouvoirs surnaturels et assoiffés de guerres. Délaissant également l’univers d’Alaet, c’est vers la fantasy guerrière chère à David Gemmell que se tourne ce nouveau cycle : le maître n’étant plus, ses successeurs peuvent s’avancer. Pour finir sur les influences, celle de Glen Cook et de sa Compagnie noire paraît également s’imposer. Alors comment s’en sort la France face aux Anglo-Saxons ? Eh bien…