• Le bibliomancien – Jim C. Hines

    Isaac, bibliomancien, peut faire sortir des livres des objets qui vont lui être bien utiles pour lutter contre les vampires. Accompagné de son araignée Titache et d'une superbe dryade, il traque le meurtrierde son mentor : et si c'était Gutemberg ?

  • American Fays – Fakhouri et Dollo

    Décollage immédiat pour le Chicago des années 20, 1920. Avec Al Capone et les leprechauns. Et celui qui me dit qu’il n’y avait pas de leprechauns à Chicago dans les années 20 n’a pas lu Americans Fays. Ce qui est dommage parce que grâce à Anne Fakhouri et Xavier Dollo, la capitale de la pègre compte bon nombre d’autres créatures insoupçonnées : des fays du logis aux nymphes en passant par les pixies, hamadryades et autres trolls. Magie + grande ville = fantasy urbaine. On dit aussi « steam fantasy » dernièrement… C’est dans cet univers qu’oeuvrent les No Ears Four, une bande de méchants (mais pas trop) au service d’Al Capone. Celui-ci…

  • Murmures souterrains – Ben Aaronovitch

    Où l’on retrouve le toujours sympathique Peter Grant pour le troisième volume de la série Le Dernier apprenti sorcier, 100% british et même 100% londonienne. Encore jeunot en matière de magie ce Peter, car voilà à peine un an qu’il est l’élève de Nightingale, l’inspecteur en charge des phénomènes surnaturels au sein de la police métropolitaine. Et il s’en passe des choses étranges à Londres, et plus précisément sous Londres, dans les couloirs du métro, voire plus si affinités. Cette fois, c’est un jeune Américain qui est retrouvé mort dans un couloir de métro, à la station Baker Street précisément. Il a été tué à l’aide d’un tesson de poterie.…

  • Ames de verre – Anthelme Hauchecorne

    Combien y a-t-il de possibilités dans la vraie vie, la vôtre, la mienne, celle de tous les jours, qu’un nommé Anthelme Hauchecorne écrive de la fantasy à la fois trash, novatrice et élégante ? Aucune probablement. Mais tout est possible en matière de littératures de l’Imaginaire, même l’alliance du trash et de l’élégant. C’est d’ailleurs pour ça qu’on les lit, pour être encore surpris, séduit, rejeté le temps de quelques pages loin des sentiers de la littérature traditionnelle. Et avec Ames de verre, il y a de quoi être secoué. Le roman s’ouvre d’emblée sur une apostrophe au lecteur qui se trouve embarqué en compagnie de Camille, recrue chargée de nous…