• La soif primordiale – Pablo de Santis

    Le jeune Santiago Lebrón, héros de La soif primordiale, vint de quitter sa province perdue et morose pour vivre à Buenos Aires. Il commence modestement en réparant des machines à écrire avec son oncle, dont celles du quotidien Últimas noticias. Il se lie avec les uns et les autres et le jour où le journaliste chargé de la rubrique des faits divers plus ou moins étranges décède, c’est lui qu’on appelle pour le remplacer. En fait il est rapidement contacté par le ministère de l’Occulte pour lequel il doit accomplir certaines missions. Comme par exemple assister à une réunion de spécialistes des mythes et superstitions dans un vieil hôtel à l’abandon.…

  • Berazachussetts – Leandro Ávalos Blacha

    Amateurs d’histoires loufoques, ce livre est pour vous. Et si vous aimez les zombies, c’est encore mieux, car il y en a dans cette histoire, une pour commencer, puis un peu plus… Quatre amies se promènent dans les bois, pas toutes fraîches les amies, mais toutes veuves et ravies de l’être. En chemin elles rencontrent, non pas quatre et jeunes beaux garçons, mais Trash, zombie endormie et dévêtue. N’écoutant que leur bon cœur, elles ramènent Trash à l’appartement qu’elles partagent. Elles ne savent pas encore que rien ne serait plus comme avant, vraiment plus. Dora, propriétaire de l’appartement, rencontre et séduit Francisco Saavedra, ancien maire passé maître dans l’art de…

  • Le fond du ciel – Rodrigo Fresán

    « D’accord, les dates ne concordent pas, les lieux sont imprécis, les visages se confondent et j’apparais dans plusieurs endroits tout en disparaissant ailleurs. » Voilà en une phrase ce que le lecteur va devoir affronter s’il veut venir à bout de ce roman, Le fond du ciel, peut-être romanesque, plus certainement labyrinthique, qui nécessite au moins un lecteur attentif. L’auteur est Argentin mais l’action (?) se passe en grande partie à New York avant et après le 11 septembre, qui ne résonne donc pas dans la seule conscience étasunienne. On voit la ville la tête en bas sur la couverture, il en est de même pour la narration qui abandonne tout…