• Le ressac de l’espace – Philippe Curval

    Les Txalqs, race extraterrestre parasite, doivent trouver une nouvelle planète à coloniser et de nouvelles créatures à soumettre à leur idéal : ils amènent « la beauté, l’harmonie et la jouissance masochiste de l’esclavage ».  Le hasard les conduit sur la terre où les Hommes, regroupés en cités après les grands embrasements, vivent une sorte asservissement collectif qui n’est que l’ultime étape à la soumission aux Txalqs. Avec plaisir, avec empressement même, la grande majorité des humains soumet sa volonté à celle des envahisseurs. Et bientôt « grâce à l’extraordinaire maîtrise technologique des Txalqs, la surface de la terre [est] radicalement transformée et la civilisation harmonieuse largement implantée« .  Mais quelques insoumis des cités…

  • Cette chère humanité – Philippe Curval

    L’Europe du Marché commun s’est définitivement fermée au reste du monde en s’entourant de murs hauts de plusieurs kilomètres, réputés infranchissables. Belgacem Attia les franchit pourtant. Espion de la Ligue, il doit empêcher le Marcom de détruire toute la planète. En effet, la Compagnie a inventé le temps ralenti et peu à peu, le monde se détraque. Philippe Curval met en scène un monde dépassé par sa technologie et des protagonistes qui cherchent à s’en protéger, en le fuyant. Qui dans les rêves, comme les oniromanciens et leurs adeptes ; qui dans le sexe et ses excès comme Sylvie la coprophage et Luis Llapasset, ministre de l’information, qui meurt de…