• Nina des loups – Alessandro Bertante

    L’apocalypse a aussi atteint l’Italie. Voici donc une version italienne de l’après catastrophe, celle d’Alessandro Bertante, la deuxième qui nous parvienne, je crois. Faisons court puisque nous sommes en territoire connu : récession, crise financière, faillite des banques puis chômage, pillages et retour à la sauvagerie, sauve qui peut. Tout ça n’est qu’évoqué car le roman s’ouvre sur le village montagnard isolé de Piedimulo, trois ans après la catastrophe. La communauté vit en autarcie et subvient à ses besoins sous la gouverne juste et ferme d’Alberto. Le seul moyen d’accès, un tunnel, a été obstrué. A force de travail et de discipline, les villageois s’en sortent. On n’est pas bien loin…