• Tatouage – Alonso et Pelegrín

    Il s’appelle Álex, elle s’appelle Jana. Au cours d’une soirée, il va enfin oser s’approcher d’elle, lui parler, malgré les avertissements d’Erik, son meilleur ami à lui. Il a bien fait puisqu’elle le fait entrer chez elle, dans une grande maison  de l’étrange quartier de l’Ancienne Colonie. Là, il rencontre David, le frère de Jana qui lui apprend qu’ils font tous deux commerce de tatouages depuis la mort de leurs parents. David propose à Álex de lui faire un tatouage bien spécial, celui que Jana a dessiné pour lui. Il suffira à Álex de penser très fort à elle et tous deux seront liés à jamais.  Car les tatouages de…

  • Le jeune Lovecraft – Oliver & Torres

    De Lovecraft on peut écrire la vie, ou la fantasmer. C’est ce que les Espagnols José Oliver et Bartolo Torres ont fait en choisissant d’imaginer la vie qu’aurait pu mener le jeune Lovecraft. L’humour domine au détriment de la biographie pour le plaisir du lecteur qui suit un petit Howie plus vrai que nature. José Oliver et Bartolo Torres accumulent avec joie tous les clichés sur l’enfance de ce génie, et au besoin inventent même quelques situations qui les arrangent : pourquoi ne pas le doter d’une goule qui ferait office d’animal domestique pas tout à fait aux normes et un peu vorace ? Ça plus la solitude, la neurasthénie, les moqueries…

  • La ville d’Ys / 1 – Rodophe & Alzate

    Le roi Gradlon a quitté la Bretagne avec de nombreux navires. Alors qu’ils sont à court de vivres, ils aperçoivent enfin les côtes d’une île habitée, entourée de brume. Qui ressemble étrangement à celle qui hante les rêves de Gradlon, avec son imprenable citadelle, sa mystérieuse poterne pour laquelle tant de ses hommes sont morts, en rêve. Et voilà que jour après jour, ces mêmes guerriers se ruent à l’assaut et meurent les uns après les autres, et ce n’est plus un rêve. Gradlon s’obstine mais ses hommes renoncent, l’abandonnant sur cette île. Seul. C’est alors que la reine Magdalen lui ouvre la petite poterne et le fait pénétrer dans…

  • Le crystal des Elfes bleus – Istin & Duarte

    Les elfes ont la primeur cette année de lancer la première série-concept de chez Soleil : un univers pour plusieurs récits, cinq en tout. Chaque tome est confié à un tandem scénariste-illustrateur différent. Pour ce tome d’ouverture, c’est Istin, co-créateur de la série (avec Nicolas Jarry)  et l’illustrateur espagnol Kyko Duarte. Et c’est une réussite. Le lecteur suit en parallèle deux récits, celui de Lanawyn et celui de Vaalann, toutes deux elfes bleues, c’est-à-dire elfes des mers.  Lanawyn et Turin, de la race des hommes, arrivent à Ennlya, ville elfe très retirée. Ils découvrent tous les habitants massacrés. L’un des corps est encore transpercé d’une dague d’origine yrlanaise. Tout semble donc…

  • Haggarth – Victor de la Fuente

    C’est grâce à la collection « Patrimoine » des éditions Casterman que l’amateur francophone peut enfin découvrir toutes les aventures que l’Espagnol Victor de la Fuente (1927-2010) a consacré au guerrier Haggarth. Deux volumes ont été publiés en 1978 et 1979 dans le magazine « A Suivre », un restait inédit et le quatrième inachevé. Pionnier de la BD d’heroïc fantasy, le sombre héros de de la Fuente revenu d’entre les morts méritait cette intégrale. Il fait en effet figure de précurseur parmi tous les guerriers solitaires et errant dans des univers ténébreux d’inspiration médiévale. Le premier volume, « Le crâne aux trois serpents » s’ouvre sur Haggarth à la tête de guerriers tuna qui s’en…