• L’homme qui savait la langue des serpents – Andrus Kivirähk

    « Il n’y a plus personne dans la forêt », voilà comment l’homme qui savait la langue des serpents commence le récit de sa vie. Tout le monde est parti, il est le dernier, comme il l’a toujours été. Le dernier aussi à parler la langue des serpents. C’est donc d’un autre temps et d’autres mœurs que Leemet va nous parler, un temps où les femmes s’accouplaient aux ours, où les humains hivernaient avec les serpents. Leemet est né au village car son père croyait au progrès. Mais il est mort décapité par un ours et sa femme a décidé de retourner dans la forêt de ses ancêtres avec Salme, sa fille…

  • Les mers perdues- Abeille & Schuiten

    Les mers perdues, c’est l’histoire d’une expédition insolite. C’est aussi la fin d’une malédiction, comme l’explique l’éditeur en postface : Jacques Abeille a publié Les jardins statuaires en 1982 chez Flammarion, et de faillites de maisons d’édition en perte de manuscrits, son texte est resté confidentiel, jusqu’à ce qu’il tombe sous les yeux de François Schuiten. L’expédition vers les mers perdues nous est contée par un narrateur chargé d’en tenir le journal de bord. Mais ce qu’on lit, ce sont les lettres qu’il adresse à un de ses amis, dont on ne saura jamais le nom, pas plus que celui du narrateur et des autres explorateurs. Comme le narrateur, écrivain…