• Coraline – Neil Gaiman

    En voyant le trailer du prochain film de Henry Selick (L’étrange Noël de Mr Jack) , j’ai eu très envie de relire ce livre, malgré le souvenir toujours très vif de ma première lecture, en 2003. Coraline est une petite fille comme les autres, qui vient d’emménager dans un nouvel appartement. Ses parents sont occupés, elle s’ennuie, malgré les voisines du dessous, excentriques vieilles actrices et celui du dessus avec ses souris savantes. Désoeuvrée,elle erre dans l’appartement, puis ouvre la porte du mur. Alors qu’il n’y avait qu’un mur derrière cette porte quand elle l’a ouverte avec sa mère, Coraline découvre un couloir qu’elle emprunte aussitôt pour se retrouver dans une copie…

  • Le quadrille des assassins – Hervé Jubert

    Londres du 19ème siècle, Paris du 17ème, Venise et Tenochtitlan reconstitués : des villes historiques reconstituées destinées au tourisme. Mais des meurtres y sont perpétrés alors que le crime a disparu de la Société. Le comte Palladio, grand architecte des villes reconstituées y mène grande vie ; mais qui est-il ? Roberta, enquêtrice pour le compte du gouvernement, et le jeune débutant Clément Martineau sont envoyés sur place pour résoudre ces crimes. Un blanc-bec et une sorcière sur le retour, voilà un duo insolite, original et souvent hilarant, lancé sur les traces des plus grands assassins de l’histoire du crime. Car Jack l’Éventreur et l’empoisonneuse La Voisin sont de retour…

  • Histoire de Lisey – Stephen King

    Après un décevant Cellulaire où le maître de l’horreur faisait une orgie de morts-vivants, voici que Stephen King oublie tout l’attirail grand guignolesque du fantastique pour un roman intimiste et émouvant qui m’a étonnée et impressionnée par bien des aspects : Histoire de Lisey. Lisey Landon est la veuve d’un écrivain mort deux ans auparavant. Un écrivain sérieux (pas un Stephen King !), prix Pulitzer et Prix National du Livre à l’appui. Alors bien sûr, elle est harcelée par des universitaires tout aussi sérieux qui rêvent d’aller fouiller dans ses papiers, et retrouver des inédits, de la correspondance…Scott Landon les appelait les Incups, comme incunables ou incupables, « tous les impatients, les…

  • Blanche et l’Oeil du grand khan – Hervé Jubert

    La Commune a été réprimée et l’honorable famille Painchain peut enfin rentrer à Paris. Il y a bien encore par-ci par-là quelques rouges à arrêter et déporter, mais le gouvernement de Thiers s’en occupe activement et les bourgeois n’ont plus rien à craindre. D’ailleurs Emilienne, la meilleure amie de Blanche va être envoyée en Nouvelle-Calédonie, c’est signe que la reprise en main est bien réelle. Mais est-elle aussi démocratique et populaire ? Voilà bien deux adjectifs que Thiers et ses sbires ont rangé au rang des souvenirs, Blanche et son commissaire d’oncle vont l’éprouver sans tarder. Car quand Gaston Loiseau fait arrêter un comte qu’il croit être une des têtes…

  • Blanche ou la triple contrainte de l’Enfer – Hervé Jubert

    Paris 1870. Les habitants fuient la capitale assiégée par les Prussiens. La famille Paichain se presse gare Montparnasse pour attraper le dernier train en direction du Mans et voilà que Blanche, presque 18 ans, le rate, happée par la foule. Qu’à cela ne tienne, elle retourne dans son appartement et rejoint tonton Gaston, commissaire de police de son métier. Et c’est tant mieux car cette fille un peu timide s’est fait offrir pour ses quinze ans le Dictionnaire de police, bible de l’investigateur, et une médaille d’inspecteur. Il s’avérera que finalement, Blanche a bien fait de rater ce train car il n’est pas très doué pour les enquêtes tonton, un…