• Assassination Classroom – Yusei Matsui

    Des élèves et un professeur tels que vous n’en avez jamais vu. Lui vient de faire sauter la Lune et menace de pulvériser la Terre d’ici le mois de mars ; eux, les laissés-pour-compte du prestigieux collège Kunugigaoka, apprentis tueurs chargés de l’éliminer avant qu’il ne mette sa menace à exécution. Une classe contre un, ça parait facile, oui mais ce prof-là est un peu particulier. Surnommé Monsieur Kono, il est immortel, ou quasi, seules des balles de plastique peuvent l’atteindre. Facile ? Pas tout à fait car monsieur Kono, poulpe d’apparence, se déplace à la vitesse du son : le temps de tirer, il n’est déjà plus là. Ses…

  • Urban 2 : Ceux qui vont mourir – Brunschwig & Ricci

    Urban 2 Ceux qui vont mourir est la suite immédiate du premier tome. Les Urbans Interceptors de Monplaisir sont plus que jamais sur les dents suite à l’assassinat d’un des leurs par Antiochus Ebrahimi, tueur à gages, en direct sur les écrans de la cité des jeux. Tous les Interceptors sont mobilisés, au premier rang desquels Zach Buzz. Le futur affrontement entre Buzz et Ebrahimi fait déjà l’objet de paris. On suit parallèlement le petit Niels dans les rues de Monplaisir. Perdu, il essaie de s’attacher les bonnes grâces d’Olif, amuseur ambulant qui depuis cinq ans échappe plus ou moins à la surveillance en ne dormant que quelques heures ici…

  • Urban 1 : les règles du jeu – Brunschwig & Ricci

    Grâce à un graphisme fourmillant de détails, Roberto Ricci plonge immédiatement le lecteur du premier tome de la série Urban Les règles du jeu dans l’univers étonnant d’Urban imaginé par Luc Brunschwig. Urban, c’est la ville bien sûr, mais c’est surtout un monde nouveau pour Zach Buzz qui quitte sa campagne pour devenir flic à Monplaisir, « le dernier endroit où ça rigole dans la galaxie » : 300 000 hectares pour 18 millions de visiteurs quotidiens. Monplaisir est une vaste cité de jeux où les gens viennent s’amuser. Tout entière dédiée au divertissement de masse, la cité de Monplaisir n’est pourtant pas un paradis. Vols et crimes y sont régulièrement commis, c’est pourquoi…

  • Joseph Carey Merrick – Denis Van P

    Tout le monde connait Joseph Carey Merrick, dont la vie fut superbement mise à l’écran par David Lynch dans Elephant Man en 1980. Le choisir comme sujet d’une première bande dessinée relève du défi car le lecteur a en tête des images indélébiles. Denis Van P parvient cependant à faire oublier son illustre prédécesseur, le temps d’une bande dessinée, en élargissant l’horizon d’attente du lecteur : la couleur plutôt que le noir et blanc, une grande importance accordée à l’enfance de Merrick et un format de mise en page original, peut-être en forme de clin d’oeil : celui d’images sur une pellicule. Denis Van P ne choisit pas la facilité…

  • Le jeune Lovecraft – Oliver & Torres

    De Lovecraft on peut écrire la vie, ou la fantasmer. C’est ce que les Espagnols José Oliver et Bartolo Torres ont fait en choisissant d’imaginer la vie qu’aurait pu mener le jeune Lovecraft. L’humour domine au détriment de la biographie pour le plaisir du lecteur qui suit un petit Howie plus vrai que nature. José Oliver et Bartolo Torres accumulent avec joie tous les clichés sur l’enfance de ce génie, et au besoin inventent même quelques situations qui les arrangent : pourquoi ne pas le doter d’une goule qui ferait office d’animal domestique pas tout à fait aux normes et un peu vorace ? Ça plus la solitude, la neurasthénie, les moqueries…